Presque tout le monde en a quelque part. Une chaîne emmêlée au fond d’une boîte, une boucle d’oreille dont la paire a disparu, une bague à qui il manque sa pierre. On les garde sans trop y penser, convaincu qu’abîmés, ils ne valent plus rien. C’est l’idée reçue la plus tenace qu’on croise au comptoir. Pourtant, le rachat de bijoux en or à Tours repose exactement sur l’inverse : un bijou cassé reste de l’or, et l’or, lui, ne s’abîme pas.
Le tiroir qu’on n’ouvre jamais
Beaucoup de Tourangeaux passent nous voir après un grand tri. Un déménagement vers Saint-Cyr-sur-Loire, une succession à régler, un appartement de famille à vider du côté de Velpeau ou des Halles. Dans une pochette : des bijoux dépareillés, parfois tordus, souvent passés de mode.
La phrase revient presque toujours, et sur le même ton gêné. « Ça ne vaut sûrement pas grand-chose. » Dans la plupart des cas, c’est faux.
L’état du bijou ne compte pas, le métal si
Voilà ce que peu de gens savent. Quand on rachète de l’or au poids, ce qui est évalué, c’est la quantité de métal précieux, pas l’allure de l’objet. Une gourmette pliée, une alliance creusée par quarante ans au doigt, une médaille de baptême rayée contiennent autant d’or qu’au premier jour.
On parle ici de titre. Un bijou en or 18 carats renferme 750 millièmes d’or pur, soit 75 % de son poids. Le reste, ce sont d’autres métaux mêlés pour la solidité. Tordu ou intact, ce pourcentage ne bouge pas.
Ce qu’on pèse vraiment, c’est le gramme fin, la part d’or pur contenue dans le bijou. C’est elle qui fixe le prix. Le fermoir cassé ou le maillon manquant n’enlèvent rien au calcul.
Ce qui se présente vraiment au comptoir
Les bijoux en parfait état sont l’exception. Le quotidien ressemble plutôt à ça.
Des boucles d’oreilles devenues orphelines. Des chaînes nouées impossibles à démêler. Des bagues sans leur pierre, des bracelets dont un maillon a lâché, de vieilles montres au boîtier en or alors que le mécanisme ne tourne plus depuis longtemps. Et puis les débris : fragments, morceaux, restes de bijoux qu’on imaginait bons pour la poubelle.
Tout cela se pèse et se rachète. Pour le rachat de vieil or à Tours, une parure ancienne et une simple chaînette cassée suivent la même règle. Seul le poids d’or fin entre en jeu.
Or massif ou simple plaqué ?
La vraie ligne de partage n’est pas l’état, c’est la nature du bijou. Un objet plaqué or ne porte qu’une fine pellicule de métal précieux sur une base sans valeur de fonte. Là, le rachat n’a pas de sens, et on vous le dit franchement.
Comment distingue-t-on les deux ? Le poinçon d’abord, cette petite marque officielle frappée sur l’or massif, comme la tête d’aigle des bijoux français 18 carats. Les tests ensuite : l’essai à la pierre de touche, ou le passage au spectromètre, un appareil qui lit la composition exacte sans rayer le bijou. Le tout se déroule devant vous, sur une balance homologuée.
Sortez la boîte avant de jeter
Le cours de l’or reste à des niveaux élevés depuis plusieurs années. Même de petits fragments pèsent alors dans la balance, parfois bien plus qu’on ne l’imagine.
Les spécialistes de la Maison Française de l’Or examinent tout, du bijou de famille au moindre débris, et remettent une estimation gratuite et sans engagement. Dans notre boutique tourangelle, le rachat de bijoux cassés suit la même rigueur que celui d’une belle pièce ancienne : pesée sous vos yeux, explication de chaque chiffre, proposition claire. Passez avec votre pochette de bijoux dépareillés, au 103 avenue André Maginot, avec ou sans rendez-vous. On les pèse ensemble, et vous repartez fixé.